LA DORDOGNE





L’origine du nom provient du celte Du unna signifiant eau rapide. Sous l’empire romain, elle est baptisée Duranius et a partir du Moyen –Age, devient successivement Duranna, Durunia, Durdunia, Dordoigne et enfin DORDOGNE.

Elle prend sa source en Auvergne au Puy de Sancy (1886m) et traverse cinq départements (Puy de Dôme, Corrèze, Lot, Dordogne, Gironde) pour rejoindre la Garonne dans l’estuaire de la Gironde. Le lit est composé de sable et galets.

La présence de l’homme sur les bords de la Dordogne est forte ancienne, les Celtes ont laissé des traces sur la moyenne vallée (3ème siècle avant J-C). Des amphores de vin Campagnien des 1er et 2ème siècle avant J-C ont été retrouvé dans le Bergeracois, ce qui dénote un trafic de vin avec la Rome Antique avant que la viticulture ne se propage sur les bords de la Dordogne.

Les grands vignobles au bord de la rivière sont :

  • VIN DE DOMME
  • PECHARMANT
  • MONBAZILLAC
  • SAINT EMILION
  • POMEROL

Les principaux affluents qu’elle rencontre durant ses 475 Km sont la Cère, la Maronne, la Vézère, et l’Isle.

Les barrages de Bort les Orgues1951, Marèges 1937, l’aigle1945, le Sablier1958 et du Chastang1952 régulent son niveau tout en assurant une production hydro-électrique.
Les crues sont néanmoins fréquentes sur la Dordogne. C’est au mois d’août que l’étiage est le plus prononcé. A l’étiage, la Dordogne possède un débit de 20 m
3/s à La Roque Gageac. Inversement au crue de printemps le débit peut atteindre dans ce même village 2500 m3/s.
La pente moyenne est de 0,5 m/Km. Un arbre flottant peut atteindre une vitesse de 50 Km/h en période de crue.

La Dordogne et la rivière Québécoise Jacques-Cartier qui font toutes deux l’objet d’un programme de restauration du saumon atlantique se sont jumelées en 1985.